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14.     EXERCICE 2 
             
L’OBJECTIF DE CET EXERCICE EST D’AMELIORER CES PHRASES POUR LES RENDRE PLUS COMMUNICATIVES (CLAIRES, FACILES A COMPRENDRE ET A RETENIR)

Soulignez les 2 ou 3 mots-clés (sujet, prédicat) ;

Barrez les mots inutiles (adjectifs, adverbes…) ;

Remplacez un groupe de mots par un seul ;

Remplacez un mot complexe par un ou plusieurs mots simples ;

Dynamisez la phrase ;

Placez les mots importants au début (ou à la fin) ;

Chassez les termes techniques (ou expliquez-les) ;

En résumé, améliorez la forme sans modifier le fond.

1 –Il convient de noter que l’interprétation du niveau de cet indice est particulièrement délicate, en raison de l’incertitude qui s’attache à la correction des variations saisonnières en cette période de l’année, caractérisée par une baisse du niveau de l’activité liée aux congés annuels. (ministère de l’Economie et des Finances, Service de l’Information)

2 – L’examen des données de 1963, 1964, 1965 et 1966 se rapportant aux taux bruts de natalité des pays sous-développés ne permet pas de déceler une modification dans les niveaux de la natalité.(ouvrage d’un universitaire)

3 – On mentirait en affirmant que Lourdes ne sera pas une nouvelle fois un grand événement du championnat. Pas moins de trois internationaux seront là : mais, au demeurant, il ne faudrait pas oublier que CRAUSTE fera sa rentrée à Lourdes, ce qui devrait affirmer les chances des Lourdais de vaincre. D’aucuns remarqueront, dans cet ordre d’idées, que Jacques FORT ne jouera pas, ce qui ne manquera pas d’affaiblir la mêlée agenaise.
(l’Equipe)

4 – Il faut d’abord se souvenir que l’U.R.S.S., bien que ce soit un grand pays industriel, est un pays faiblement urbanisé. En 1959, il y a donc relativement peu de temps, la majeure partie de la population de l’U.R.S.S. était encore une population rurale, situation que la France connaissait vers les années 1925 – 1930.

(Cahier du centre d’Etudes Socialistes. Deuxième débat sur l’urbanisme 1975)

5 – Je crois que les mesures de protection sont celles qui s’imposent en priorité, car le  gibier étranger importé en France s’y acclimate généralement mal et souvent est, de ce fait, plus vulnérable aux épizooties. J’estime qu’il serait infiniment plus rentable de protéger notre gibier indigène, d’en assurer le développement, au lieu d’attendre sa complète disparition pour procéder à des importations massives au demeurant fort onéreuses.

(Article sur la chasse par un ancien ministre. Conseil Economique et Social)

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