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Ces signes nécessaires pour une bonne syntaxe permettent de structurer le texte, ils induisent une variation de nuances et peuvent même selon leur position dans une phrase en modifier le sens.
Il clôture une phrase et est toujours suivi d’une majuscule.
Il permet de séparer judicieusement des faits differents.
Exemple :
1) Ce pompier a perdu la vie dans l’incendie du centre commercial le feu a duré plus de cinq heures près de 120 personnes se retrouvent au chômage technique.
2) Ce pompier a perdu la vie dans l’incendie du centre commercial. Le feu a duré plus de cinq heures.Près de 120 personnes se retrouvent au chômage technique.
La virgule est sans aucun doute le signe le plus polyvalent de la langue française, mais aussi le plus difficile à placer correctement.
- Isoler
dans une phrase, une proposition intercalée :
...mon voisin, prétend cet homme, outrepasse ses droits.
-
Détacher
l’apostrophe :
Mon colonel, au cours de notre dernier entretien…
-
Séparer
un nom placé à côté d’un autre pour le déterminer :
...la plus belle profession en France, les sapeurs-pompiers.
-
Encadrer
un élément d’information que l’on veut détacher :
Indéniablement, dans les prochains mois,
il faudra…
-
Remplacer
parfois un mot absent, souvent le verbe être :
Là, un blessé grave ; ici,
une personne décédée ; partout,
des cris et des pleures.
Ce signe sert à introduire soit une citation, soit un exemple ou une explication, soit une énumération.
Après deux points, on ne doit pas mettre de majuscule.
Le point virgule procure une possibilité de nuance non négligeable ; il n’est pas suivi d’une majuscule.
Par contre si la question dépend d’un verbe, elle
est indirecte, et alors on n’utilise pas ce signe, car il ne faut pas élever
la voix à la fin de la phrase.
Je me demande toujours pourquoi vous n’avez pas établi une petite lance.
En général, après un point d’interrogation on
met une majuscule, sauf s’il s’agit d’une série de questions qui se complètent.
Qu’ as-tu établi ? une petite lance ? une LDT ?
Placé à la fin d’une expression ou d’une phrase vive, traduisant des émotions fortes (colère, peur, surprise…).
L’emploi de la majuscule se fera comme pour le point d’inerrogation.
Ils indiquent une phrase inachevée, souvent dans l’intention de donner une libre interprétation au lecteur.
Il indique qu’un mot a été coupé à la fin d’une ligne, on ne le place jamais au hasard, mais toujours entre deux syllabes.
Il unit également les éléments d’un mot composé
de plusieurs termes :
Les Champs-Elysées, le porte-avions…
Il existe trois signes, toujours employé par couple – d’où leur pluriel – qui séparent une phrase ou une partie du reste d’un texte.
Utilisés pour délimiter une citation, pour introduire une expression familière, ou lorsqu’on emprunte les paroles d’un auteur.
Elles isolent sur un plan différent une expression servant à commenter ou expliquer incidemment le reste de la phrase ou l’un des mots de la phrase.
Ils s’emploient un peu comme les parenthèses, mais
ils isolent
plutôt un supplément d’information qui n’est pas indispensable à la compréhension
de la phrase.
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