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7.3 
Prise de notes

·        Dans le cas d’un dossier quantitativement important, la prise de notes, effectuée directement sur les documents sous la forme d’annotations, se révèle généralement plus lente. On lui préfère donc le plus souvent une prise de notes effectuée au brouillon, pour un travail ultérieur de construction du plan facilité. Cependant, poser quelques repères ou jalons sur les documents eux-mêmes peut permettre des vérifications utiles. L’emploi d’abréviations s’impose, sans excès, dans le but de gagner du temps. Dans tous les cas, l’on ne lit et prend en notes qu’une fois.                                      

·        Sur la prise de notes, consulter avec profit :

-         La prise de notes efficace. Louis TIMBAL-DUCLAUX – Retz
-         Savoir prendre des notes – HOFFBECJ-WALKER-Dunod/C.N.F.P.T.

7.4  Construction du plan

·        La phase de construction du plan du rapport est essentielle à double titre :

-         Elle est une expression élevée des capacités d’analyse, de synthèse et de structuration du rédacteur.
-         Elle est source de difficultés pour un grand nombre de candidats non entraînés.

On entend par texte structuré un texte composé d’une introduction, d’un développement en 2 ou 3 parties et éventuellement d’une conclusion.

Le développement :

C’est la partie centrale du texte, celle que l’on construit avant toute autre. Existe-t-il un plan idéal de développement ? En aucun cas. En effet, si le relevé des informations essentielles ne varie pas sensiblement d’un rédacteur à l’autre, à niveau de qualité égal s’entend, l’organisation de ces mêmes éléments dans un plan donne lieu à production d’une quasi-infinité de solutions possibles. Ainsi, c’est avant tout la cohérence interne de la structuration que l’on évaluera dans le plan.

En définitive, le meilleur plan est celui qui s’adapte au cas traité et l’on n’aura garde d’oublier que dans un écrit professionnel, si les idées sont quelquefois complexes et nuancées, le plan doit être simple, car il s’agit de communiquer et de convaincre.

·        Concrètement, un plan résulte souvent de la combinaison de schémas classiques tels que :

1.      Faits – Problèmes – Causes – Solutions

2.      Aspects technique, juridique, administratif, économique, financier, organisationnel, humain, psychologique…

3.      Avantages, Inconvénients

4.      Problème – Acteurs – Solutions

5.      Objectifs – Difficultés – Moyens – Méthodes

6.      Problème – Expérimentation – Résultats

7.      Contexte – Historique – Définition – Problèmes – Solutions

8.      Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ?

Ces grilles, classiques et utiles, doivent être adaptées au dossier et au sujet proposés.

L’introduction

Elle peut être précédée d’un en-tête de type professionnel, comportant par exemple la fonction du destinataire et l’objet de la demande.

Bâtie après que l’on a construit le plan du développement, l’introduction s’organise généralement en 2 ou 3 étapes. L’on peut dans la première (et deuxième partie éventuellement) y suivre diverses pistes : procéder à une mise en perspective historique, définir un terme ou une notion, évoquer un contexte ou l’actualité, montrer l’importance ou l’intérêt du problème, sans oublier bien sûr d’y reformuler tout simplement le sujet. En dernier lieu, l’introduction exerce une fonction d’annonce du développement, et vient donc préciser quelles sont les parties qui structurent le corps du rapport.

La conclusion

Non essentielle, elle n’est pas interdite pour autant, à condition de se révéler utile au lecteur. Elle est plus brève qu’en dissertation ou composition et se garde de tout élargissement ou réflexions intempestifs, ce qui différencie les épreuves sur dossier, très professionnelles, des compositions, plus générales ou personnelles.

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