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7.2 
Lecture des documents

·        Prendre connaissance d’un dossier de plusieurs dizaines de pages en peu de temps suppose une capacité de lecture et de compréhension rapides des documents. Des méthodes permettent, dans ce domaine, d’améliorer notablement ses performances quantitatives et qualitatives, notamment grâce à des stages spécialisés. La lecture de la méthode de François RICHAUDEAU, Lecture Rapide, chez Retz, peut suffire pour une approche rapide et néanmoins efficace ; pour l’exécution d’exercices appropriés, autocorrigés, un certain élargissement du champ visuel peut s’obtenir ainsi que l’acquisition de techniques profitables.                                                                                                                       

·        L’expression « lecture de survol d’un dossier » s’entend d’une lecture superficielle et extrêmement rapide, dont l’objectif premier est de produire une familiarisation avec le dossier. Repérer les titres, sous-titres, dates, sources ainsi que les niveaux de langue et de réflexion permet d’apprécier également l’importance et la complexité du dossier. De l’évaluation de la tâche à accomplir découle la mise au point d’une tactique de lecture intégrale. L’on peut, par exemple, regrouper des documents dont les thèmes sont communs et que l’auteur du dossier a volontairement séparés pour tester la capacité du candidat à structurer sa lecture et son rapport. Une lecture de survol est, bien évidemment, par nature partielle.

Concrètement, pour une lecture partielle, s’affranchir de la linéarité des textes en procédant par bonds successifs et sondages. A la fin de cette étape, l’on possède une idée générale sur les contenus du dossier.

·        Par la lecture intégrale et approfondie d’un dossier, avec prise de notes, l’on n’entend pas obligatoirement lenteur. En fait, un bon lenteur, comme un conducteur d’automobile, pratique une lecture flexible, c’est-à-dire que sa vitesse varie en fonction de la difficulté ou de l’intérêt des passages rencontrés : à texte familier ou facile, lecture rapide (accélération), à texte plus difficile ou traitant de thèmes moins connus, lecture plus lente (décélération). De plus, il importe de se rappeler que le rapport ne retiendra que les informations essentielles. S’attacher à des détails n’est donc pas de bonne stratégie. L’on s’efforce de biffer les passages sans intérêt ou anecdotiques, dès que possible, de manière à réserver son temps aux éléments essentiels.

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