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CONCLUSION
L’analyse du risque météorologique apparaît comme une longue chaîne de traitement. Elle utilise l’ensemble du réseau météorologique, tout au long de l’année. Près de 200 points de mesure sont nécessaires, en zone méditerranéenne par exemple, pour l’analyse de la sécheresse du sol et la prévision météorologique la plus fine possible. Les calculateurs interrégionaux sont grandement sollicités. C’est l’ensemble de Météo-France Sud-est qui est mis à contribution pour l’analyse du risque météorologique estivale, des Centres Départementaux de Météo-France qui réalisent, au fil des jours, les prévisions météorologiques sur leurs départements et contrôlent le fonctionnement des stations automatiques, au Centre Interrégional qui prend en charge l’analyse du risque proprement dite et active une cellule météorologique auprès du CIRCOSC de Valabre.
La qualité des prévisions de risque s’est améliorée au fil des ans, et continue de s’améliorer aujourd’hui. Les énormes progrès réalisés dans les prévisions météorologiques sont en partie responsable de cette évolution. Parallèlement, la qualité de l’expertise s’est améliorée depuis quelques années, grâce à la mise à disposition d’indices de risques de plus en plus performants et à l’utilisation du retour d’expérience.
Chapitre rédigé d’après l’ouvrage de Madame Jacqueline BIDET
Responsable de l’assistance « Feux de forêt »
à la Direction Interrégionale Sud-Est de Météo-France.
Novembre 1996
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